mercredi 10 août 2011

Elle mange les cendres de son défunt mari


Casie mange les cendres de son défunt mari

Il y a deux mois, Casie perdait son mari Shawn à la suite d'une grave crise d'asthme. Depuis elle ne se sépare jamais de l'urne contenant ses cendres, et les mange !
Le 9 août, la chaîne TLC diffusait la dernière émission de la saison de My Strange Addiction. Pour ce dernier numéro, la chaîne montrait le cas de Casie, 26 ans, veuve de Shawn depuis deux mois. Habitant Fayetteville aux États-Unis, Casie et Shawn se sont mariés en 2009 avant que ce dernier ne meurt d'une grave et soudaine crise d'asthme. Depuis, Casie ne sort jamais sans l'urne comprenant les cendres de son mari. "Je prends mon mari partout avec moi. A l'épicerie, pour faire du shopping etc. Quand je vais faire l'épicerie, j'achète des choses qu'il aime (...) Quand je cuisine, je prépare ce qu'il aime. Je ne le mange pas, mais je le fait cuire pour lui". 
Un manque évident que Casie semble combler comme elle peut, notamment en mangeant les cendres de l'urne ! Tout est parti d'un transfert des cendres qu'elle effectuait entre une boîte temporaire à une urne mémorial, où quelques cendres sont restées sur ses doigts. "Je ne voulais pas l'essuyer, il s'agit de mon mari je ne pouvais pas faire ça. Alors j'ai juste léché mes doigts (...) et me voilà deux mois plus tard, et je ne peux pas m'arrêter". Une étrange addiction que Casie va tout de même essayer de guérir puisque l'émission se finissait sur le fait qu'elle allait suivre une thérapie pour arrêter de "manger son mari".
Par Gentside | Zigonet 

Les derniers petits tabous féminins du quotidien


femme tabou

Dîner seule au restaurant
Invariablement, le serveur demande : « Vous attendez quelqu’un ? », avant de vous coller à la table avec vue… sur la cuisine. Une expérience cuisante des normes sociales qui nous gouvernent. Tant pis : nous, on préfère dîner seule que mal accompagnée.
Dire qu’on n’a pas joui
Et laisser entendre à l’autre, si besoin est, qu’il n’est pas un si bon coup que ça. C’est la règle n° 1, pourtant, pour faire progresser un homme. Et s’éclater enfin au lit !
Laisser les enfants à l’école jusqu’à 18 heures…
… Ou au centre de loisirs. Pas grave, on sait bien qu’ils s’éclatent sans nous. Et on en profite pour s’occuper de soi ou, pire, travailler ! Sans une once de culpabilité.
Se payer un homme
La femme mûre qui s’offre un homme, c’est un sujet de films. Dans la vraie vie, ça reste un vrai tabou. Pourtant, « les relations sexuelles tarifées se développent chez les femmes », affirme la sociologue Janine Mossuz-Lavau. L’égalité c’est pour le meilleur… et pour le pire.
Faire l’amour pendant ses règles
Ça choque les hommes. Et beaucoup de femmes, c’est bien là le problème. Mais non, tout cela n’est pas « sale ». Juste le fruit d’un interdit vieux comme le monde et les religions… A nous de faire passer le message. A nos filles, et aussi à nos fils !
Description: marieclairemarieclaire

BONHEUR: RÉAPPRENEZ À AIMER VOTRE VIE!



Bonheur: réapprenez à aimer votre vie!

Les jours s’égrènent, les choses se répètent, finissent par se ressembler, jusqu’à l’ennui… Ce spleen qui vous gagne, vous pouvez le chasser et retrouver votre joie de vivre. Toutes les solutions pour croquer la vie à pleine dent!
1. BONHEUR: FIXEZ-VOUS DES OBJECTIFS
Régulièrement, il est essentiel de se poser la bonne question: « Qu’est-ce qui est vraiment important ? » « Savoir où l’on va est la condition sine qua non pour aimer et réussir sa vie, assure le Dr Fanget, psychiatre. Cela donne un but à une existence et l’éclaire. Pour cela, rien de tel que l’exercice du “planning d’activité”. Inscrivez sur une feuille ce qui est vous paraît primordial: élever vos enfants et leur assurer un bel avenir, vivre heureux en famille, gagner de l’argent, avoir une vie sociale épanouie… Classez ces objectifs selon l’intérêt qu’ils revêtent pour vous. Vous venez de définir vos objectifs de vie ! A vous maintenant de consacrer du temps à vos priorités et de lâcher du lest sur ce qui l’est moins. »
2. BONHEUR: RELATIVISEZ VOS PROBLÈMES
C’est vrai, il est impossible de tout contrôler dans la vie. Pour en apprécier les aléas, il est nécessaire d’accepter les événements comme ils viennent et d’apprendre à vivre avec plus de légèreté. « Le secret ? Relativiser, assure Arlette Garih, psychanalyste. Pour y parvenir, il faut dépassionner la situation et la mettre en perspective. Si, alors que vous partiez en vacances, l’avion a du retard, au lieu de vous disputer avec les hôtesses au sol ou de pleurer assise sur votre sac de voyage, demandez-vous ce que sont, après tout, ces quelques heures de retard dans toute une vie ? N’y a-t-il pas pire comme incident ? Prendre du recul permet de positiver sa vie et de tenir à distance les contrariétés. Face à l’adversité (licenciement, deuil, déception amoureuse, et même petits désagréments de la vie quotidienne…), celui qui “ rend les armes” vivra moins douloureusement la situation tandis que l’autre coulera à pic. »
3. BONHEUR: APPRÉCIEZ LES JOIES SIMPLES
Nous pensons parfois que le bonheur déserte nos vies, alors qu’en réalité, il est partout autour de nous. Seulement, nous sommes tellement concentrés sur les ennuis que l’on oublie d’ouvrir les yeux sur ce qui va. Or, les petits plaisirs mettent le moral au beau fixe. "Pour mieux les voir, je conseille à mes patients de noter sur un carnet, chaque jour, une satisfaction vécue: aider une vieille dame à traverser la rue, discuter avec sa voisine ou s’offrir un café en terrasse… Puis, de relire la liste en fin de semaine ou en fin de mois, afin de revivre la joie qu’elles ont apporté. Se faire du bien, ce n’est pas si compliqué. Seulement, on fait souvent passer ce besoin vital au second plan", explique le Dr Fanget.
4. BONHEUR: BOOSTEZ VOTRE VIE SOCIALE!
Dans un sondage TNS Sofres de novembre 2004, 94% des personnes interrogées déclarent que c’est la famille, les enfants et les amis qui les rendent heureux. La réponse est donc toute trouvée: pour aimer sa vie, il faut cultiver des liens sociaux. Déjà, dans les années 1940, le psychologue Abraham Maslow avait classé l’amour et l’appartenance à un groupe au troisième rang de nos besoins fondamentaux, juste après les nécessités biologiques (boire et manger) et la sécurité. « Aussi est-il plus qu’important de consacrer du temps à votre famille et à vos amis, conseille le Dr Fanget. Téléphonez à un copain, sortez en famille, organisez des apéritifs chez vous… La sensation d’appartenir à un groupe, ainsi que sa chaleureuse présence, booste le moral et dissipe bien des tensions. »
5. BONHEUR: ANTICIPEZ LES JOIES FUTURES
Les contrariétés, ça nous arrive à tous, tout le temps: rater son bus en partant travailler, recevoir un coup de fil alors que l’on partait déjeuner, être invité dimanche midi chez belle-maman alors que l’on rêvait de passer la journée tranquillement… Dans ces moments-là, un flot d’émotions hostiles nous envahit, la colère aussi et, de là à penser que, dans la vie, nous ne sommes vraiment pas vernies, il n’y a qu’un pas. « Lorsque nous sommes dans une situation peu sympathique, il y a une petite gymnastique de l’esprit à faire: c’est se dire que nous n’avons pas de moyen d’action sur cet événement et détourner notre attention en pensant aux joies futures, assure Arlette Garih, psychanalyste. Par exemple, si vous êtes coincée dans les embouteillages en rentrant chez vous, pensez à la joie de retrouver votre famille, au bon dîner que vous allez partager ensemble, au film que vous regarderez ensuite… Rien de tel que la visualisation positive pour retrouver le sourire. Aussitôt le contretemps devient léger ! »
6. BONHEUR: INSTAUREZ DES RITUELS
Contrairement aux idées reçues, le bonheur peut aussi se trouver dans la routine. « Un plat que l’on goûte ou une chanson que l’on entend pour la première fois suscitent moins de plaisir qu’un met ou une musique que l’on connaît déjà par cœur, explique Arlette Garih. Les habitudes ont, en effet, une fonction apaisante: elles nous rassurent et nous donnent la sensation de maîtriser notre existence. » Forte de ce principe, commencez par réfléchir aux rituels que vous aimeriez introduire dans votre vie. Ce peut être faire du sport deux fois par semaine, aller une fois par mois au cinéma, sortir tous les mardis avec votre conjoint, vous détendre tous les soirs dans un bain moussant… Une fois que vous avez trouvé ce qui vous apporte de la satisfaction, tenez-vous-y !
7. BONHEUR: CULTIVEZ UN JARDIN SECRET
De temps en temps, ne vous occupez que de vous ! « Disposer d’une intimité est primordial, assure Arlette Garih. S’adonner à une activité plaisante permet de se vider de la tête et de se faire du bien. Petit à petit, le stress et les ennuis disparaissent. Vous pouvez prendre des cours d’ikebana ou de yoga, vous inscrire dans une salle de gym, faire du jardinage, peu importe. L’idée est de s’offrir un espace et un temps auxquels personne n’a accès. »
8. BONHEUR: OUBLIEZ LE PASSÉ
De vieilles rancunes avec un ex, une histoire familiale difficile… il arrive que les souvenirs soient un peu encombrants. « Pour faire la paix avec son passé, il faut se reconnecter avec l’histoire douloureuse afin de s’apercevoir que, malgré les images négatives que l’on a gardé, il y a aussi eu des moments plaisants, recommande le Dr Fanget. C’est la seule manière de faire son deuil et de bien vivre avec ce souvenir. » Alors, parlez avec vos parents et vos grands-parents des moments heureux passés tous ensemble, retrouvez vos anciens camarades d’école pour partager avec eux des souvenirs plaisants…
Le conseil du spécialiste: si vous avez des reproches à faire à quelqu’un, au lieu de rentrer en conflit, écrivez-lui une lettre, dans laquelle vous exposez vos griefs, les sentiments que vous avez ressentis. Puis, déchirez-la. Cela signifie que désormais cette histoire est oubliée, que vous tournez vraiment la page et que vous partez sur de nouvelles bases avec cette personne.
9. BONHEUR: RETROUVEZ L’ESTIME DE SOI
Chaque erreur ou parole de travers prend chez vous des proportions incroyables ? Tout semble bon pour vous dévaloriser et finalement vous mettre en situation d’échec ? "Les personnes qui souffrent d’un manque d’estime de soi ne s’apprécient jamais et se déprécient sans cesse, explique le Dr Fanget. La moindre critique les blesse et confirme leur conviction qu’elles ne valent rien." Heureusement, il est possible de renverser la tendance ! "Pourquoi vous dire des mots si durs ? Au lieu de vous lancez des épines, lancez-vous des roses, recommande le Dr Fanget, encouragez-vous, dites-vous que cette critique n’est pas grave, que demain tout sera oublié. Ça n’a l’air de rien, mais se dire des mots doux, ça remonte vraiment le moral et, au fur et à mesure, ça redonne confiance en soi."
Le conseil du spécialiste: souvenez-vous d’un moment où vous avez été fière de vous (vous avez osé dire "non" à un collègue qui vous demandait pour la énième fois de l’aider dans son travail, vous avez passé haut la main votre permis de conduire…). Rédigez en détail cet événement, ainsi que les sentiments éprouvés. Enfin, listez au moins cinq de vos qualités.
10. BONHEUR: ACCEPTEZ VOS ERREURS
L’échec est pour les personnalités perfectionnistes un tel drame qu’elles préfèrent ne plus agir du tout, s’assurant ainsi de ne pas se tromper. « Or, une certaine tolérance à l’échec permet d’accroître ses chances d’aimer sa vie, assure le psychiatre. S’y confronter permet d’en tirer les enseignements nécessaires pour ne plus faire les mêmes erreurs, mais également de s’apercevoir que se tromper n’est pas si dramatique. »
Le conseil du spécialiste: souvenez-vous d’un « échec heureux »: ne pas avoir été retenu pour un appartement vous a peut-être permis d’en trouver un autre dix fois mieux, avoir raté le concours d’entrée d’une école vous a fait découvrir une autre voie professionnelle plus intéressante…
11. BONHEUR: CESSEZ DE CULPABILISER
Vous aimez votre métier, mais vous culpabilisez de rentrer tard le soir et de ne pas avoir le temps de vous occuper de votre famille ? Vous avez dit des mots durs à votre mère qui vous donnait des conseils pour éduquer votre fils ? Stop à la culpabilité, vivez comme vous l’entendez ! « Si nous culpabilisons, c’est que nous avons le sentiment de faire quelque chose que nous ne devrions pas ou de ne pas avoir fait ce qu’il aurait fallu, explique Arlette Garih. Cela vient d’une impression de ne pas avoir accompli notre devoir ou inversement d’avoir transgressé un interdit. » Stop ! Seul le fait que vous soyez heureuse compte, tant pis si les autres ne sont pas d’accord avec votre mode de vie. « Le maître mot, c’est assumer, assure Arlette Garih. Chacun est libre de choisir ce qu’il juge être bon pour lui. Vous adorez votre travail, vous voulez un quatrième enfant, partir vivre à la campagne ? Foncez, si ça vous fait plaisir. Mais sachez que cela signifie, en corollaire, renoncer à ne pas toujours avoir l’approbation d’autrui. »
Le conseil du spécialiste: faites votre autodiagnostic: commencez par identifier pourquoi vous culpabilisez: vous avez peur de déplaire à quelqu’un, de ne plus être aimée ? Cette étape vous permet de comprendre l’origine de votre trouble pour mieux vous en défaire. Faites le point sur ce que vous désirez vraiment: devenir propriétaire d’une maison, changer de carrière… et lancez-vous. Si votre culpabilité vous titille de nouveau, visualisez le bénéfice que vous retirerez de la concrétisation de votre rêve, cela vous motivera.
12. BONHEUR: PERSONNE N'EST PARFAIT!
Devenir avocate, avoir des mensurations de mannequin et des enfants premiers de leur classe, vous en rêviez… « Il faut accepter de ne pas correspondre à un idéal, arrêter de rêver sa vie, sortir de l’idolâtrie des grandes réussites, assure le Dr Fanget. Ce n’est pas vrai que ceux qui gagnent trois médailles d’or en un week end sont mieux lotis que vous ou que votre amie qui a décroché un job dans une entreprise de pointe est plus chanceuse que vous. Comme tout le monde, ils ont aussi leurs soucis. Il faut arrêter de s’imaginer que l’on serait plus heureux dans une autre vie et voir enfin ce qu’il y a de beau dans la sienne. »
Le conseil du spécialiste: dressez la liste de tout ce que vous aimez: vos enfants, votre chien, votre appartement, votre semaine de vacances en amoureux à Méribel… Faites attention au moindre petit détail de votre vie réelle et mettez-les en valeur.
13. BONHEUR: FAITES-VOUS AIDER
Vous pouvez vous tourner vers plusieurs spécialistes:
Le psychologue: il aide à faire le point sur un évènement précis et douloureux : un stress professionnel, un licenciement, un deuil…
Il écoute, conseille et soutient pour passer le cap en douceur.
Le psychiatre: c’est un médecin. Par conséquent, lui seul peut vous prescrire des médicaments. Il traite des troubles assez lourds comme la dépression, les crises d’angoisse, des phobies, jusqu’à la schizophrénie et les psychoses maniaco-dépressives.
Le psychanalyste: avec lui, on remonte aux racines du problème afin d’en retracer l’histoire, de réfléchir sur soi et de mieux comprendre ce que l’on vit. Attention, mieux vaut être motivée, car l’analyse dure plusieurs années.
Le psychologue comportementaliste: en plus d’écouter et de conseiller, il apprend à affronter progressivement et concrètement les problèmes grâce à des exercices concrets.
Auteur : Ingrid Haberfeld
Topsante.com

vendredi 5 août 2011

De l'eau liquide pourrait avoir été découverte sur Mars


De l'eau liquide pourrait avoir été découverte sur Mars, a annoncé jeudi 4 août la NASA.

De l'eau liquide pourrait avoir été découverte sur Mars, a annoncé jeudi 4 août la NASA.

Des scientifiques américains pourraient avoir découvert pour la première fois des preuves de l'existence d'eau à l'état liquide sur le sol de Mars, a annoncé, jeudi 4 août, la NASA. De précédentes études ont révélé la présence de glaciers sur Mars, mais encore jamais d'eau liquide.
La découverte a été réalisée au cours des saisons chaudes (printemps et été martiens) par la sonde américaine MRO, qui gravite autour de la Planète rouge depuis 2006. "Nous avons découvert une série d'éléments (...) qui suggèrent la présence d'eau liquide sur Mars", a déclaré Michael Meyer, responsable scientifique du programme d'exploration de Mars, lors d'une conférence de presse retransmise par la télévision de la NASA.
L'Agence spatiale américaine a publié des images prises par la sonde MRO montrant des sortes d'écoulements de couleur sombre dans le cratère de New Newton, situé dans une région sud. Ces fluides jaillissent en été, coulent le long des pentes du cratère dans un paysage désertique, puis semblent s'épancher dans le sol quand les températures refroidissent, avant de faire surface à nouveau au printemps.
"La meilleure explication que nous ayons pour le moment est qu'il s'agit d'un écoulement d'eau saumâtre, bien que cette étude n'en apporte pas formellement la preuve", a expliqué le Pr Alfred McEwen, membre du laboratoire lunaire et planétaire de l'université d'Arizona, auteur d'une étude sur cette découverte publiée dans la revue Science. "A ce stade, cela reste encore un mystère, mais je pense qu'on peut y répondre en procédant à de nouvelles observations et expériences", a-t-il ajouté.
De fait, la NASA n'est pas encore en mesure d'affirmer que les traces découvertes sont bien de l'eau liquide. Si les preuves sont plausibles, elles restent en effet"circonstanciées" et "manquent de confirmation directe" provenant d'autres instruments d'observation de Mars, selon le Pr McEwen.
Mais "si on compare avec ce qui se passe sur Terre, il est difficile d'imaginer qu'il puisse s'agir d'autre chose que de fluides coulant le long d'une pente", a avancé Richard Zurek, un scientifique de la NASA. "La question est de savoir si c'est bien ce qui se passe sur Mars, et si c'est le cas, pourquoi seulement à ces endroits en particulier".
Au total, la sonde a comptabilisé des "milliers" d'écoulements au cours des trois dernières années, à sept endroits différents, a souligné le Pr McKewen, précisant que 20 autres sites pouvaient également en abriter.
La découverte d'eau liquide pourrait s'avérer stratégique pour comprendre une éventuelle vie passée et préparer une future exploration habitée sur Mars, dans la mesure où l'eau est l'une des conditions sine qua non de la vie telle que nous la connaissons.

La puce qui dépiste le sida


Bientôt, dépister le virus du sida sera aussi simple, rapide et économique que faire un test de grossesse. Plus besoin de se rendre dans un laboratoire d’analyses et d’attendre (au moins) 24h les résultats.
Dans un article sur son site Internet, RFI annonce la mise au point d'un nouveau testeur portatif grâce auquel les dépistages peuvent s’effectuer dans les zones reculées et sans infrastructure particulière. Le procédé n’en est qu’au stade du prototype, mais ses résultats sont très prometteurs.
Déjà testé sur des centaines de patients au Rwanda, il a montré un taux de détection des maladies frisant les 100%. Une fiabilité supérieure à celle obtenue avec le système desbandelettes qui peut donner lieu à des erreurs d’interprétation, rappelle RFI.
«L'idée est de produire un grand éventail de tests accessibles à n'importe quel type de patients dans le monde, plutôt que de les contraindre à se rendre dans une clinique pour un prélèvement de sang et à attendre les résultats des jours et des jours»,explique Samuel Sia, enseignant à l'université américaine de Columbia et concepteur de la biopuce, rapporte le site de Radio Algérie.
Le système est révolutionnaire en ce qu’il permet avec une seule prise de sang de détecter plusieurs maladies infectieuses simultanément. En fait, la biopuce, baptisée «mChip» par son concepteur, identifie les différentes protéines liées aux virus et réagit différemment face chacune d'elles.
La technologie associe une puce électronique à des nanoparticules d’or et d’argent, ce qui lui permet de tenir dans un boîtier plastique de la taille d’une carte bleue.
Pour visualiser le procédé de la «mChip», regardez la vidéo de 1 min 32 à 2 min 35.
Son format de poche ne la rend pas pour autant inaccessible: la «mChip» ne coûte qu’un dollar (0,70 euro) et il ne s'écoule pas plus de 20 minutes entre le prélèvement de sang et le résultat.
Un détecteur est néanmoins nécessaire pour lire ce dernier, mais son prix n'est estimé qu'à une centaine de dollars. Très simple d’utilisation, le résultat sera déclaré positif ou négatif en fonction de la couleur qui apparaît.
A la différence d’autres systèmes de dépistage, son utilisation ne requiert pas de formation spécifique, note le Guardian. Espérons néanmoins que les personnes chargées d’annoncer les résultats, et donc éventuellement une maladie grave, seront formées pour le faire.